Un héritage réveille souvent d'anciennes blessures : sentiment d'injustice, indivision qui s'enlise, désaccord sur un bien de famille. La médiation aide les héritiers à se parler à nouveau et à trouver un partage accepté par tous — avant que la procédure ne déchire durablement la famille.
J'accompagne les familles avec exigence et bienveillance : faire entendre ce que chacun ressent, désamorcer les rancœurs anciennes et remettre les héritiers en capacité de décider ensemble. Là où un partage judiciaire impose une décision et laisse des liens brisés, la médiation cherche un accord que la famille pourra vivre — puis que le notaire pourra formaliser.
La médiation est adaptée dès qu'un désaccord familial bloque le règlement d'une succession.
Un bien immobilier que personne ne veut vendre — ou que l'un veut vendre et l'autre garder. L'indivision s'éternise.
Un héritier s'estime lésé : donation antérieure, aide apportée à un parent, partage jugé inéquitable.
Maison, terrain, objets à forte valeur affective : l'attachement rend le partage explosif.
Transmission d'une société : qui reprend ? qui est indemnisé ? comment préserver l'activité et l'équité ?
Tensions entre le conjoint survivant et les enfants, familles recomposées, usufruit et nue-propriété.
Désaccord sur les volontés du défunt, doutes, rancœurs anciennes qui ressurgissent au décès.
Dans une succession, le vrai enjeu est double : trouver un partage juste, et préserver des liens familiaux qui doivent survivre au deuil. La médiation traite les deux à la fois, ce qu'un procès ne fait jamais.
La médiation ne remplace pas le notaire : elle intervient sur le conflit humain qui empêche l'accord. Une fois l'entente trouvée, le notaire formalise le partage.
Un partage judiciaire peut durer des années et coûter cher. La médiation cherche l'accord en quelques semaines, dans la confidentialité.
Un premier échange gratuit de 20 minutes pour comprendre la situation familiale et vérifier que la médiation est adaptée.
Chaque héritier s'exprime sur ce qui compte pour lui. On pose le cadre : confidentialité, organisation, honoraires.
Les héritiers se parlent à nouveau, dans un cadre apaisé. J'accompagne le dialogue vers des solutions de partage concrètes.
Un accord est formalisé, homologable par un juge, puis transmis au notaire pour l'acte de partage.
Une médiation successorale aboutit le plus souvent en quelques semaines, là où une procédure de partage peut s'étirer sur plusieurs années.
Offerte
20 minutes, sans engagement, pour cerner la situation et vous orienter.
1 500 € HT
Entretien préalable + première réunion plénière (~3 h). Honoraires souvent partagés entre héritiers.
Tarifs hors taxes (TVA 20 % en sus). Une convention d'honoraires est signée avant de commencer.
Oui. La médiation aide les héritiers à sortir d'une indivision qui s'éternise en trouvant un accord sur la vente, le rachat de parts, l'attribution d'un bien ou un partage équilibré, plutôt que de subir une décision de justice.
Non, elle le complète. Le notaire reste chargé du règlement de la succession. La médiation intervient sur le conflit humain qui bloque l'accord ; une fois l'entente trouvée, le notaire peut formaliser le partage.
La médiation est volontaire. Présentée comme un moyen d'apaiser la famille et d'éviter des années de procédure, elle est souvent acceptée. Un juge peut aussi proposer une médiation en cours de procédure de partage judiciaire.
Oui. L'accord engage les héritiers signataires et peut être homologué par un juge pour lui donner force exécutoire, puis repris par le notaire pour l'acte de partage.
En général quelques semaines, sur plusieurs réunions, contre parfois plusieurs années pour un partage judiciaire. Tout commence par une réunion d'information gratuite de 20 minutes.
Parlons-en lors d'une réunion d'information gratuite et confidentielle, pour voir si la médiation peut renouer le dialogue.
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